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Où les jeunes catholiques se rencontrent...
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C'est la version en ligne du Link, la revue bimestrielle de Fimcap.

Edition Avril 2003

Index

Éditorial
Camp mondial
Rencontre du Bureau Intercontinental
JMJ Cologne 2005
III Forum Social Mondial
Fimcap collaborateurs à Kipdorp!
Nouvelles de Sierra Leone
Nouvelles de Kiwo Haïti
Ahojte priatelia!
Euro Class
Nouveau livre de jeu
ZAK Hal Tarxien- Le groupe de jeunes de l’année 2002

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Colofon

Rédaction: Carme Carrion i Ribas et Marleen Deblonde
Traduction: Marleen Deblonde

Editorial

Un désir de paix

Il n’y a qu’un sujet à la une des journaux en ce moment: la guerre en Iraq. Sans doute une bonne raison pour ne pas en faire la une de cet éditorial. Cependant, il est impossible de l’ignorer. Elle nous oblige à répondre à une question très dramatique sur le sens de la vie humaine. Pourquoi les gens tuent ils ? Pourquoi est ce qu’on tient tellement à tuer, quitte à y laisser sa propre peau?

Les journaux et les flashs d’information rivalisent d’images et d’informations sur cette guerre, très instructives et techniques. Pourtant le plus intéressant, ce sont les petits faits à coté. J’ai lu un article sur un jeune homme, qui venait de terminer son instruction militaire, un officier tout frais émoulu de l’armée américaine et très déçu de ne pas pouvoir prendre part à la guerre du Golfe. Il s’est consolé à l’idée qu’il y aurait bien encore d’autres guerres à l’avenir et qu’il aurait sa chance un jour.

Je peux m’imaginer qu’il y a des tas de raisons économiques, politiques et même militaires pour commencer une guerre. Des gouvernements décident d’envoyer leurs jeunes gens de l’autre coté de la terre, afin de tuer et d’être tué.
Mais qu’est-ce qui pousse des jeunes à partir pour la guerre ? Je ne peux pas le comprendre. Je ne peux qu’assumer qu’ils y sont forcés ou induits en erreur. Certaines personnes disent qu’on ne peut supprimer la violence qu’en exterminant la vie humaine, car aussi longtemps qu’il y a deux hommes sur terre, ils trouveront un prétexte pour se battre. Pensez à l’histoire de Cain et Abel.

A mon avis, l’analyse ne peut pas s’achever ici. Le travail des mouvements de jeunesse est trop positif pour accepter cette conclusion. Si cette analyse est correcte, n’avons-nous pas la mission de changer cette situation ? Si nous avons tous en nous le potentiel de tuer, c’est principalement le désespoir et la propagande qui nous poussent à passer vraiment à l’homicide.

Les années dernières, l’action non violente a été au cœur de nombreuses activités Fimcap. Notre contribution pourrait être un partage dans des moments difficiles, serait d’offrir des expériences de dynamique de groupe et d’apprentissage interculturel, de gestion de conflit et de recherche de solutions.

A notre niveau, nous essayons de construire une société dans laquelle les gens peuvent se comprendre et trouver un accord de manière non-violente. A plus grande échelle, ceci ne serait possible qu’a condition que chacun puisse bénéficier à part égale de justice, des ressources naturelles et du développement humain.

Et, ceci change le point de vue: il n’est plus question de défendre les biens de la société occidentale, ou même plus d’en conquérir encore plus. Il s’agit ici de partage, d’accepter de vivre plus modestement. Une conséquence à accepter, une décision que nous devrons tous prendre un jour.

Et en ce qui concerne la guerre en cours ? Lors de la première guerre mondiale (1914-1918) en Flandres, il y eut un cessez-le-feu temporaire sur un des champs de bataille, une trêve de Noël entre les belligérants. Ils sont sortis de leurs tranchées, se sont souhaités Joyeux Noël et ont pris le temps d’enterrer leurs camarades tombés sous les armes. Ils se sont promis de faire du vacarme avant de reprendre les tirs et de viser plus haut afin de ne tuer personne. Ce fut un sérieux problème pour les généraux, et ce fut considéré comme une haute trahison. Comment gagner une guerre si les soldats ne sont pas disposés à tuer et à mourir pour la cause ? C’est une belle histoire, mais malheureusement pas très actuelle aujourd’hui.

Zeger Van Besien
Secrétaire Général

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Camp mondial

Comme vous le savez déjà, le prochain camp mondial aura lieu du 9 au 26 juillet 2003 aux Philippines. Chaque participant recevra des informations pratiques plus concrètes dans les semaines qui suivent, mais afin de mettre tout le monde au courant, nous voulons vous communiquer l’information concernant les trois projets auxquels nous allons collaborer lors de notre séjour dans le pays.

Place Projet
Manila Construction de maisons pour des gens dans le besoin dans trois quartiers de Manila
Cebu Island Collaboration dans un village « SOS Kinderdorf »pour orphelins.
Nueva Vizcaya Collaboration dans des travaux de reforestation dans la région.

Nous en profitons pour encourager les animateurs et responsables de Chiro Philippines dans leurs préparatifs au Camp Mondial. On se verra bientôt!

Carme Carrion i Ribas

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Rencontre du Bureau Intercontinental (BIC)

Du 28 au 31 mars, Secrétariat Fimcap à Anvers

Le dernier week-end de mars, les membres du BIC se sont retrouvés pour leur première réunion en 2003. Ce fut une rencontre importante car c’était la première réunion avec le nouveau président de Fimcap Europe, Corno De Mol ainsi que les nouveaux président et vice président de Fimcap Afrique Zénon Manikariza et P. Daniel Osei Yeboah. Le présidium Fimcap (Carme Carrion i Ribas, P. Alveiro Vasquez et Zeger Van Besien) leur ont souhaité la bienvenue au sein du Bureau et se réjouissent de collaborer ensemble dans et pour la Fimcap.
Il y avait également des invités :Doris Rengli, Olivier Heyen, Kurt Van der Herten et Sebastiaan Van Dijk ont participé partiellement à la réunion, venus pour des points à l’ordre du jour qui concernaient leur fonction passée, présente ou future dans la Fimcap ainsi que Marleen Deblonde, rédactrice en chef de Link.

Avant de passer au premier point à l’ordre du jour, Carme a félicité Zeger devenu papa pour la deuxième fois, un petit garçon appelé Milan et lui a donné un petit cadeau pour le bébé au nom du Bureau Intercontinental.

Le premier point concernait la situation dans les différentes régions Fimcap. En Afrique les choses évoluent bien en Sierra Leone, où ils travaillent au re-lancement du mouvement de jeunes en paroisses avec le soutien des évêques.
La situation en Afrique occidentale reste cependant inquiétante à cause des combats des rebelles au Libéria et en Côte d’ivoire, et ceci pourrait aussi affecter le Ghana. La situation politique en Afrique centrale est toujours critique (Burundi, Congo, Rwanda...) mais les organisations de jeunes font de leur mieux.

Les nouvelles de Nippac sont très positives. La nouvelle équipe travaille bien. Les nouvelles du Chili l’étaient moins, l’assistante ecclésiastique de Jupach, Angèle Snijers, a eu un sérieux accroc de santé. Elle est maintenant chez elle et son état s’améliore rapidement. Nous lui envoyons tous nos souhaits de rétablissement complet.
Après un long silence, nous avons eu des nouvelles de Haïti (voir article ci-dessous) par un membre de Broederlijk Delen qui est allé sur place.
Fimcap Europe vit un dynamisme positif, un bon planning et beaucoup d’énergie et d’engagement dans certains de ses membres.

Le point sur les finances, le budget 2003 a permis de constater que le bilan général est assez positif, mais de grandes dépenses sont prévues en 2003, pour le camp mondial ; nous avons eu une discussion approfondie sur la gestion des finances, la recherche de fonds, subventions et demandes de fonds.
Une grande partie de la réunion a été consacrée aux préparations du camp mondial aux Philippines en juillet. La guerre en Iraq et l’insécurité générale dans beaucoup de parties du monde nous a amenés a parler des risques, pour finalement conclure qu’il est important que ce camp mondial ait lieu, les projets choisis sont prêts, et les préparatifs aux Philippines bien avancés.
Néanmoins, il est clair que l’aspect financier de ce projet est d’importance et que le soutien financier jusqu’à présent est plutôt pauvre, avec des conséquences éventuelles sur le nombre de participants. Deux autres points se sont penchés sur le fonctionnement des conférences continentales de Fimcap Europe et Fimcap Afrique : évaluation des conférences, le mode de fonctionnement dans le passé, les perspectives et les tâches pour le nouveau présidium.
Le présidium Fimcap a également examiné sa manière de travailler et les possibilités futures, avec un attention spéciale aux tâches du Secrétariat Général.
Olivier Heyen qui est membre du comité de coordination des OIC nous a rejoints pour le point des Organisations Internationales Catholiques et le changement des statuts.

Le samedi soir, certains amis, collaborateurs de la Fimcap et anciens membres du Bureau vivant en Belgique nous ont rejoints le samedi soir pour passer la soirée. La réunion s’est clôturée lundi midi. Un tout grand merci aux familles d’accueil dans et autour d’Anvers, à Bert et à Zeger qui ont veillé au bien-être des membres du Bureau et au bon déroulement de la réunion.

Marleen Deblonde

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Journées Mondiales de la Jeunesse à Cologne 2005

Un comité d’organisation local a été mis sur pied, en KJG Allemagne en fait partie. KJG envisage un grand point de rendez-vous à Cologne, où les gens de KJG et de la Fimcap pourraient se rencontrer à des réunions et des activités en après-midi et en soirée.
Le comité organisateur des JMJ et le comité des finances cherche des volontaires du monde entier pour aider à la préparation des JMJ, pendant quelques mois avant les JMJ et pendant celles-ci. Nourriture et logement sont offerts.

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III Forum Social Mondial

"Un autre monde est possible"

Il y a toujours des choses qui se passent dans la vie d’une personne et qui la marquent. Ce sont des moments où les heures, les minutes et le secondes passent plus vite que d’habitude. Ce fut le cas pour moi à Porto Alegre, une ville au sud du Brésil où avait lieu le troisième Forum social mondial. Je peux dire avec certitude que pour moi, Jaime Muñoz, Chilien, il existe un «avant« et un «après» Pour moi, cela allait plus loin que la représentation d’une organisation comme la Fimcap à une rencontre mondiale, cela dépassait les titres, les races et les idéologies politiques. Nous tous qui étions présents à ce sommet social, nous étions devenus citoyens du monde, avec la particularité « d’être des personnes » qui croient en une autre manière de construire l’humanité. Et ce fut le point central de notre travail ces 7 jours. Les cinq axes thématiques, les témoignages de personnes qui vivent quotidiennement la lutte contre l’inégalité, des séminaires et activités multiples ont donné vie à cette rencontre mondiale et en même temps ils étaient une réponse concrète aux problèmes réels de l’humanité.

Comment exprimer la joie que l’on ressent quand on voit par exemple des Israéliens et des Palestiniens s’embrassant après avoir lu une déclaration publique en faveur de la paix entre leurs peuples. Comment ne pas être touché par le témoignage d’une fille qui a grandi dans une extrême pauvreté et qui grâce à sa foi et à son courage est parvenue à devenir ce qu’elle est aujourd’hui: Ministre du gouvernement brésilien. Ce sont des choses qui ne passent pas toujours à la télévision.

La Fimcap a pris la parole...
"Nous aussi nous croyons en un monde meilleur pour les enfants. Ce fut la première phrase prononcée au moment de présenter la Fimcap dans un des carrefours thématiques sur les droits des enfants à un développement global dans la société.
Les gens présents ont trouvé très positif que la Fimcap, tout en étant une organisation internationale, ne mondialise pas mais au contraire respecte l’identité propre de chaque culture et travaille au développement des mouvements de jeunes de chaque pays. En plus des moments où j’ai pu échanger des expériences en tant que délégué d’une organisation, j’ai aussi profité de moments pour échanger des expériences personnelles et des impressions. Je ne peux pas vraiment expliquer la richesse de ces contacts; je me suis fait de nouveaux amis, j’ai appris à connaître leurs craintes, leurs projets, ...en peu de mots j’ai pu réaliser que nous sommes beaucoup à vouloir construire une société plus juste, plus humaine.

C’est notre engagement. Et nous devrions toujours nous souvenir que « d’abord, il y aura une clameur qui montera des multitudes vers le ciel, à pleins poumons, des mots qui viennent de l’esprit et qui sont le plus grand rêve de nous tous., nous tous qui voulons qu’à la fin, il n’y ait pas que des chants et de beaux . Bien sûr, si nous nous y mettons tous, ce rêve prendra forme et nous l’appellerons la paix.

Jaime A. Muñoz

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Fimcap collaborateurs à Kipdorp!

L’édition de LINK voudrait vous présenter quelques collaborateurs Fimcap au secrétariat Chiro à Anvers. Nous aimerions ainsi les remercier pour leur gentillesse, leur fiabilité et leur flexibilité.

Jan van Bostraeten

Jan Van Bostraeten , qui fait la mise en page du Link en trois langues, agençant photos et textes envoyés par l’équipe de rédaction finale.

Françoise Debecker

Françoise Debecker photocopie, plie, étiquette les enveloppes et s’occupe de l’envoi du Link dans toutes les parties du monde.

Ingrid Hertogs

Ingrid Hertogs, expert comptable prend soin des finances de la Fimcap.

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Nouvelles de Sierra Leone

Situation présente
Des efforts ont été faits pour sauver la paix fragile. Les rebelles ont été lents à remplir leur part des divers accords de paix, le gouvernement a dû concéder aux rebelles et aux chefs de l’armée mécontents une place au sein de son administration. Dû à de nombreux problèmes, et aux ressources très limitées, il y a toujours énormément à faire et à moins de recevoir une attention urgente et immédiate, la paix si chèrement payée sera à nouveau en péril. Il y a des problèmes de drogués, d’enfant traumatisés par la guerre, des enfants soldats qui se voient toujours officiers aux premières lignes des combats, des victimes mutilées, le problème du logement, le rapatriement et la réinsertion des gens.

C’est bien plus facile de se battre que de faire face aux problèmes après la guerre. Il y a un appel urgent pour résoudre des problèmes primaires tels que habitation, soins de santé, nourriture, possibilités d’emploi, sécurité.... La nouvelle crise au Liberia et en Côte d’ivoire sont également un souci et un danger pour la paix en Sierra Leone.

CYO Sierra Leone:
Comme tous les jeunes, les jeunes catholiques ont subit le même sort que beaucoup d’autres jeunes en Sierra Leone. A part les maux physiques, les répercussions du conflit sont graves. Dans la plupart des cas, la violence et le conflit ont privé les jeunes de leurs droits à une vie normale, à l’éducation, aux soins médicaux et à la sécurité. Pour ce qui est de l’instruction scolaire, il y a beaucoup d’enfants qui ont vécu 11 ans de guerre sans avoir vu une école de prés, de qui rend leur avenir très incertain. Les filles étaient encore plus touchées, ce qui les a menées à des grossesses précoces et à la prostitution. Les programmes pour jeunes ne jouissent que de peu de support et dans la plupart des cas, n’offriront que peu d’espoir en termes de chances d’emploi et de revenus. Certains jeunes ont été instrumentalisés pour faire régner la terreur. Ils ont été enrôlés contre leur volonté, forcé de tuer, de mutiler et de piller. Souvent sous l’influence de drogues, ces jeunes n’étaient plus sous contrôle, mais pas par leurs chefs qui les avaient utilisés pour combattre. Le fusil était devenu leur carte de crédit. Faire du mouvement de jeunesse, ce n’était guère possible. Cependant certaines initiatives ont été prises. Au niveau paroissial, on a organisé des séminaires et des ateliers pour éduquer les jeunes à la non-violence, on a mis en place plusieurs programmes d’éducation à la paix et on a montré les dangers des drogues et de la prostitution .On a lancé des initiatives pour apprendre aux jeunes des techniques qui leur permettent de travailler à leur compte pendant que d’autres allaient à l’école pour terminer leurs études. La jeunesse de Sierra Leone aura besoin de soutien financier, matériel et technologique pour résoudre leurs problèmes, et ceci grâce à des programmes de conscientisation, des ateliers portant sur la thérapie de traumatismes, sur la paix et la réconciliation, sur l’épidémie du HIV /Sida, grâce à un support pour la formation de formateurs, de structures et de coordinateurs. La jeunesse doit pouvoir avoir la chance de construire leur vie et leur pays de manière à mettre fin à cette horrible histoire.

Daniel Osei Yeboah, C.S.Sp
Vice Président Fimcap Afrique.

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Quelques nouvelles de Kiwo Haïti

Ruth Vandekerkhove, ancienne membre de Chirojeugd Flandres et travaillant pour Broederlijk Delen a rendu visite à Kiwo Haïti en octobre 2002 et voici quelques informations à propos de notre organisation sœur. Accueillie par le nouvel aumônier Jean De Dieu, elle a également rencontré les autres membres de l’équipe nationale, e. a. Frandz, le secrétaire national Il y a à peu près 20 volontaires travaillant au niveau national.

Kiwo est le plus grand mouvement travaillant dans le pays, environ 60.000 membres dans 600 groupes proches de l’Eglise. Chaque paroisse à son groupe Kiwo. La plupart des membres viennent de classes sociales sous-privilégiées. Kiwo accepte aussi de très jeunes enfants, à partir de trois ans. Il n’est pas possible de rassembler tous les animateurs pour des sessions de formation au niveau national. Les séminaires et les cours de formations sont organisés dans les différentes régions. C’est la plus grande partie du travail Chiro : comment devenir un bon animateur Kiwo et un bon chrétien.
Ils organisent aussi des camps d’été et ont régulièrement des fêtes à célébrer, souvent liées avec les fêtes religieuses ou les anniversaires de l’organisation. Kiwo travaille sur différents thèmes, sociaux, politiques et religieux. Ils ne prennent aucune position mais essayent de sensibiliser leurs animateurs aux injustices sociales. Ils travaillent aussi sur l’alphabétisation, les autorités apprécient le travail de Kiwo, mais il n’y a pas d’argent pour les soutenir financièrement Kiwo Haïti est très intéressé à la collaboration et à l’échange d’expériences à un niveau international, mais ils ne peuvent se permettre de participer à des rencontres internationales à cause du manque d’argent.

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“Ahojte priatelia!”

Salut les amis! Quelques nouvelles de eRko – Organisation Catholique des communautés d’enfants en Slovaquie, Europe. Nous avons déjà des contacts avec la Fimcap depuis quelques années, mais maintenant nous avons décidé de les intensifier, afin d’aider la Fimcap à propager ses buts et ses idées. eRko a été crée en 1990 après la chute du communisme en Slovaquie- Notre but est de parcourir le chemin de la vie dans la joie, enfants et animateurs ensemble et de découvrir l’évangile dans la vie quotidienne. Nos groupes d’enfants et leurs animateurs se rencontrent une fois par semaine durant l’année et font des camps l’été.

Nous avons quelques activités spécifiques eRko durant l’année, comme les « Jours de joie », « activités pour la vie » « Bonnes actions d’enfants » « éteignez la télévision - allumez-vous » et bien sûr, « l’action de la Bonne Nouvelle » ( Chants de Noël liés à une collecte de fonds pour les enfants en Afrique ». Notre revue pour les enfants s’appelle “Rebrík” (échelle).

eRko la deuxième plus grande organisation d’enfants en Slovaquie. Elle compte 6000 enfants et 1500 animateurs dans toutes les parties de notre beau pays. Nous sommes là pour les enfants et ils sont là pour nous, pour nous apprendre, pour nous motiver à ne pas être paresseux. Ils ont une vue claire sur les choses, ils ne spéculent pas comme les adultes. Ils vous apprennent à ne pas tricher, à être honnête. Les pensées des enfants sont claires comme les mots de l’évangile. Ce n’est pas étonnant que Jésus ait dit « Si vous n’êtes pas les enfants, nous n’irez pas au Royaume des cieux ».

C’est pourquoi de jeunes animateurs ont décidé de passer du temps avec des enfants. Une manière d’être plus près du Royaume de Dieu. JE vous souhaite de voir les choses avec des yeux d’enfants. Je vous souhaite une belle journée dans le Seigneur.

Juraj
(contact eRko - Fimcap : dury@post.sk)

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Euro Class

Un programme de formation pour des animateurs de mouvements de jeunesse organisés par l’organisation danoise FDF avec le Fimcap et European Fellowship Les participants viennent de Hongrie, Roumanie, Suisse, Belgique, les Pays-bas et Ukraine.

Stage pratique au secrétariat de Chiro Flandres à Antwerpen

Salut, je suis Dasha, je viens d’Ukraine, et grâce à Euroclass, j’ai eu la possibilité de travailler, trois mois comme volontaire au secrétariat Chiro. Le but premier de ce stage c’est d’avoir différents contacts, d’échanger des expériences et d’apprendre du neuf. Je suis membre de Compass club, une organisation de jeunes en Ukraine, c’est un centre de jeunes pour enfants et jeunes à Kiev, la capitale de Ukraine . Il y a 90 animateurs et environ 700 jeunes et enfants qui viennent régulièrement. Même si nous sommes une petite organisation, nous organisons un tas d’activités, aussi après l’école Ces trois mois, j’ai participé à tout genre de réunion du comité international, du groupe de travail Afrique du Sud, et au niveau européen. J’ai aussi co-organisé des sessions de formation sur l’apprentissage interculturel. J’ai également donné un coup de main au secrétariat Fimcap, en faisant des rapports, des demandes de subventions pour le Camp Mondial en co-organisant des réunions. A part Chiro j’ai pu rendre visite à 5 autres organisations de jeunes en Flandres , e. a le Conseil de la Jeunesse, et finalement j’ai pris part aux activités de groupes Chiro locaux en tant qu’animatrice Le groupe Chiro group - Woka à Wommelgem, où j’ai participé le vendredi aux réunions de préparations hebdomadaires et les activités avec les enfants le dimanche. J’ai pu aller dans chaque tranche d’âge et leur apprendre quelques jeux et activités que je connaissais, ou apprendre moi-même des activités Chiro.

Dasha Zubchenko,
Étudiante EuroClass

Pays-Bas:

Zoli et Bali, deux participants hongrois de Euroclass étaient volontaires chez Jong Nederland aussi dans le cadre d’Euroclass.
Après un long séjour à Silkeborg, Danemark, pour un cours de formation avec différentes techniques telles que l’organisation de projets, de jeux et activités, comment tenir une réunion et faire un exposé. Il y a aussi une piscine, une salle de billard et un équipement sportif. Nous avions beaucoup de rires et des échanges intéressants avec d’autres personnes du centre de formation.

Quasi la totalité des frais sont pris en charge par le Conseil de l’Europe et les organisations hôtes. La première partie de Euroclass est vite passée. Certains sont retournés chez eux pour Noël, mais nous n’avons pas eu le temps d’avoir le mal du pays Tout était bien et intéressant. En Janvier nous avons été répartis sur différents pays, et nous avons « gagné » un séjour aux Pays-bas. Nous sommes logés en familles d’accueil pour une ou deux semaines et ceci nous donne la possibilité de rencontrer beaucoup de gens.

Nous avons souvent accompagnés les animateurs locaux aux réunions des groupes locaux de Jong Nederland où nous avons été chaleureusement accueillis. Nous nous sommes fait beaucoup de nouveaux amis. Nous avons aussi eu la possibilité de voyager dans les Pays-Bas et visiter quelques villes comme Amsterdam, ‘s Hertogenbosch, Utrecht où nous avons eu un tas d’activités intéressantes. Notre job, c’était d’en apprendre le plus possible sur Jong Nederland au niveau régional et de participer au travail international , Balint a créé une banque de données (data base) pour des jeux pour le site Internet de la Fimcap et de Jong Nederland. Zoli a travaillé pour l’ Euroforum.

Nous retournons au Danemark début avril où nous allons évaluer et échanger nos expériences. Un nouveau groupe va démarrer en août. Su tu es intéressé(e), contacte ton organisation et consulte le site d’ Euroclass : http:// student.euroclass.org pour plus d’information.

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Nouveau livre de jeu

Jong Nederland, l’ organisation Fimcap aux Pays-Bas vient de sortir un nouveau livre de jeux. Les jeux qui sont décrits viennent de tous les coins du monde Iran, ex-Yougoslavie Bosnie, Soudan, Yemen, les Moluques, Sierra Leone, Pays-bas et Chine. Le livre lui-même est également un jeu. Chaque page contient un détail d’une photo que le lecteur doit identifier.
La brochure a été faite avec l’aide de nombreux jeunes du monde entier. Jong Nederland a un partenariat avec un mouvement de jeunes moluques aux Pays-Bas et ceux-ci nous ont donné de très bons jeux. Nous avons aussi travaillé avec une organisation de jeunes réfugiés qui se réunissent régulièrement et rencontrent de jeunes Néerlandais afin d’oublier un peu de leurs difficultés qu’ils rencontrent quotidiennement. Jong Nederland est allé à deux de ces rencontres et a organisé un programme portant sur le fait de jouer et les jeux joués.

Après une courte introduction, les participants se sont rassemblés pour faire un petit jeu en cercle afin de briser la glace entre les participants et les emballer pour le jeu. Après ils se sont divisés en petits groupes et ont essayé de se rappeler un maximum de jeux qu’ils jouaient pendant leur jeunesse. Chaque participant devait se rappeler sa jeunesse et se souvenir des jeux qu’il jouait enfant Pour beaucoup, ce fut un beau retour en arrière, une période où ils pouvaient jouer et s’amuser.

Puis ils ont fait une sélection et chaque groupe a préparé un jeu d’un des pays. Cela s’est révélé très amusant ! Tous les participants se sont enthousiasmés pour les jeux. Ils ne voulaient pas arrêter même quand le programme officiel tirait à sa fin. Une grande partie des jeux joués ont été compilés dans ce livre de jeux. Une belle ressource pour des animateurs qui aiment que leurs enfants fassent l’expérience de jeux du monde entier.

Corno de Mol

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ZAK Hal Tarxien- Le groupe de jeunes de l’année 2002 à Malte

ZAK Hal Tarxien a gagné le prix „National Youth in Society“ de cette année à Malte et fut donc déclaré de le groupe de jeunes de l’année 2002. ZAK Hal Tarxien un groupe de ZAK Malta, le mouvement de jeunesse qui fait partie l‘Action Catholique nationale est un groupe d’un petit village de Hal Tarxien (population: environ 8000). Le groupe a lancé plusieurs initiatives l’année passée, qui allait des animations d’enfants, d’initiatives socio-culturelles à des activités religieuses. C’est ainsi que le Département de la Jeunesse et de la Culture a décidé d’accorder ce prix annuel aux jeunes de Hal Tarxien, faisant preuve d’un maximum d’initiatives volontaires.

Josef Debono

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